Un best of subjectif de mes photos de street art. En balade, en voyage, en déplacement, à Paris, en Province, à l'étranger. Un appareil photo ou un smartphone en main, depuis quelques années je traque les manifestations de l'art urbain. Graphs, sculptures murales, installations éphémères. Subjectif parce que non je ne suis pas allé partout. Parce que je n'apprécie pas nécessairement tout mais que certaines œuvres me scotchent. Le tag sera, par exemple, peu représenté, excepté quand il participe à l'ambiance d'une ville, ou quand il relève d'un travail et d'une recherche esthétique réelle. Mon objectif : donner à voir et témoigner d'un art polymorphe et vivace. Partager la beauté au delà de l'instant.
Châtelet et son immédiate périphérie - de la lisière d'Hôtel de Ville au bout de la rue St Martin- est assurément l'un de ces quartiers où le chasseur de graphs est assuré de trouver son bonheur. Où l'art de rue se réinvente et se renouvelle sans cesse,...
Il arrive parfois que la plume soit moins rapide que l'œil. Focalisé sur d'autres travaux d'écriture, un Instagram https://www.instagram.com/poetic.gladiator/ en constante expansion, la quasi ubiquité que parfois exige la multiplication des expos consacrées...
De l'ensemble des disciplines sportives, C215 extrait pléthore de portraits saisissants, en action ou au repos, conférant aux corps, aux visages, une dimension mythique, mythologique. Loin de se limiter à son postulat de départ ( l'athlétisme) Christian...
S'engager dans les allées tentaculaires du Hangar Darwin ne saurait être résumé à une simple visite au sein d'un musée du street art. Ce dernier fût-il à ciel ouvert. Ce qui s'y joue est davantage de l'ordre de l'immersion, de l'expérience transcendantale,...
Erwann, notre hébergeur, militant du street art connait le moindre graph bordelais sur le bout des doigts. Il nous indique un chemin de traverse pour atteindre le Hangar Darwin, où nous découvrirons une BD (des graphs avec des phylactères qui se font...
Quelquefois l'on se persuade qu'on ne peut marcher plus loin, dans ce dédale de hangars en état et de vieux murs en ruine, qui semble recéler plus de recoins et de détours que le pas n'en peut supporter. Que gorgé de merveilles, rassasié de couleurs,...
Le cinquantenaire de mai 68 fut l'occasion de moultes célébrations et commémorations. Mai 68 : un cadavre piégé, pour paraphraser Desproges, qui ne se laisse décidément pas aisément entourer dans des bandelettes pour momification définitive. Même ceux...
Tout a commencé par une simple info, glanée sur un site de street art : une immense fresque en cours boulevard Vincent Auriol. J'éprouve une sorte de fascination pour l'art en train de se faire, ce work in progress d'où émergera l'œuvre finale. Celle-ci...
Le street art comporte en son sein nombre de génies de l'œuvre au noir, explorant la face sombre du monde et de l'être humain. Du Docteur Bergman à Éric Lacan, en passant par Die As Trash ou Ken Plotbot, leurs leçons de ténèbres secouent nos pieux conforts...
Je l'avoue, si l'on excepte les longues déambulations générées par mes chasses aux graphs, je suis à peu près aussi sportif qu'un lombric paraplégique. Je ne suis pour ainsi dire ni croyant ni pratiquant, le spectacle des matches sur petit écran me trouvant...
Une chasse aux graphs en ces lieux ne saurait toutefois se prétendre exhaustif. À l'instar du proche Saint Paul, le périmètre autour du Centre Pompidou fourmille de petites rues piétonnes ou quasi, davantage encore pour qui pousserait l'exploration jusqu'à...
Après mille et mille détours, me voici enfin au Marché Malik, proche d'un but qui après tant de merveilles, m'apparait de moindre importance : la galerie Street Dreams, point de départ de mon épopée à St Ouen. À peine ai-je posé un pas dans le Marché...
Mon regard sur le street art caillois paraîtra sans doute à certains sévère. Il va de soi qu'il se réajustera sans doute lors d'une prochaine visite, tant le graph est l'art de l'impermanence. Quoiqu'il en fût, voici la suite des plus beaux fleurons de...
J'arpente depuis plusieurs heures les alentours de République, mais mon œil n'est toujours pas rassasié. Je m'avise alors qu'il est un fil de la toile d'araignée des grandes rues qui partent de la place que je n'ai pas encore exploré : le commencement...
Cheminant donc vers la rue Louis Bertrand (voir précédent épisode) mon œil périphérique est happé par un déluge de couleurs auquel je ne m'attendais guère après le festin du parc de Cormailles. Un vaste terrain de foot dont tous les murs explosent de...
Je suis défiant par nature des marges devenues normes, lorsque l'insurrection se met à marcher dans les clous, ces derniers fussent-ils par elle-même créés. Il en de même pour ce qui concerne "les lieux où il faut être quand on aime le graph". Chacun...
Orgie graphique sans cesse renouvelée, recommencée, transcendée, parfois ponctuée de hors-pistes réjouissants, ceux -et celles- qui ne graphent pas dans les clous, mais comme en marge de la conversation … mon œil jamais rassasié continue à éprouver une...
Le boulevard de Bonne Nouvelle et ses environs constituent un périmètre que mes pas ont peu arpenté. Simple question de hasard et de nécessité; pourtant, à redécouvrir ces éclatantes manifestations de street art, l'envie me prend d'aller explorer de nouveau,...
La proximité du Lavomatik est une véritable corne d'abondance pour qui comme moi aime le street art d'amour. Tant et si bien que l'œil, constamment sollicité, n'enregistre nécessairement pas tout dès le premier regard, dès le premier rendez-vous. Aussi,...
Août : un mois où souvent je déserte Paris. Cette année-là j'y étais. Comment dès lors rater ce qui est devenu un élément incontournable de la planète street art : le "parcours urbain" du Canal de l'Ourq. Surtout quand le soleil se met de la partie. Stalingrad-Aulnay...
Un lieu voué à disparaître, qui donne carte blanche à des street artists pour s'en aller avec panache … Cela tend presque à devenir un classique. Tel fut le cas de la Réserve, à Malakoff. Un hangar de 2000m2 intégralement investi par l'art urbain : installations,...
Quelle que fût l'année, une ballade street art dans le triangle sacré Chatelet-Les Halles- Hôtel de Ville est toujours une excellente pioche, dont on ramène des trésors toujours changeants. Cette année-là fut un excellent crû, puisqu'outre des graphs...
Je l'avoue, la Sicile fut , niveau street art une sorte de rendez-vous manqué. La grande coupable en est la météo. Arpenter, se perdre dans des rues non répertoriées, ne constitue pas une évidence lorsqu'il faut le faire entre deux gros orages. Ici tous...
Certains graphs viennent à soi sans qu'on les sollicite. Ce soir-là, j'assiste à la conférence-débat d'une amie sur Burroughs et le cut-up. Dans la rue de la librairie où se déroule l'événement, quelques images m'attirent l'œil. Mais c'est en revenant...
2009 … Premier gros voyage où le graph est pour moi de la partie. Ma traque est cependant loin d'être systématique. Je n'ai de plus pas encore développé l'instinct du chasseur. Il est probable qu'aujourd'hui ce qui n'était alors qu'un simple galop d'essai...